Rien de plus amusant pour un enfant que de bouturer des plantes.
L'idée qu'une mèche de ses cheveux ou l'un de ses orteils trempés dans l'eau donnerait un autre lui-même le ravit. Mais nous ne sommes pas des plantes...
Ce qui le déçoit un peu...
Alors, il coupe un brin d'impatiens et le met dans l'eau. Toutes ces racines qui poussent si vite ! Encore un sujet d'étonnement que vous saurez utiliser en classe pour enrichir les connaissances.

 Les boutures de tiges

• Choisissez une pousse terminale d'impatiens, d'hibiscus ou de kalankoe assez jeune, ni trop tendre, ni trop dure.
S'il y a des boutons ou des fleurs sur cette tige, supprimez-les. Enlevez quelques feuilles à la base mais conservez-en quelques-unes au sommet : la bouture en aura besoin pour se nourrir.
• Placez alors la bouture dans l'eau et attendez qu'elle émette des racines.
• À ce stade, les enfants pourront la repiquer dans des pots de plastique garnis de terreau et l'arroser.

 Les boutures de feuilles

• Vous couperez une feuille munie de son pétiole et vous la placerez dans l'eau. Des racines vont se former. Vous repiquerez alors la feuille en l'inclinant pour faciliter le développement de la bouture.
• Recouvrez alors le pot d'un sac plastique formant une mini-serre.
• Des petites feuilles vont se former au pied de la feuille-mère.
• Lorsqu'elles seront assez qrandes, retirez le sac plastique et séparez les petits plants de la feuille d'origine pour les repiquer en pots séparés.
Le bégonia, le gloxinia et le saint-paulia se multiplient de cette façon.

 La division des touffes

Lorsqu'une plante devient trop volumineuse pour son pot, les enfants la diviseront en 2 ou 3 touffes plus petites. Le saint-paulia et le spathiphyllum se multiplient ainsi.

 Les rejets

Certaines plantes émettent spontanément des rejetons qu'il est possible de détacher de la plante-mère pour les replanter séparément. Le clivia produit ainsi nombre de rejetons.